Le mois d’avril c’est (déjà) fini … C’est l’heure de faire le bilan !

bilan culturel mars

Bonjour mes loutrons, j’espère que vous allez bien et que le mois de mai a bien commencé pour vous ! On se retrouve pour un article « bilan culturel » (qui est, une fois de plus, dans les temps, j’avoue que je suis assez fière) du mois d’avril. J’ai beaucoup moins lu ce mois-ci, je ne sais pas trop à quoi cela est dû, sûrement le stress, le boulot pour la fac, les soucis persos… Mais j’ai quand même quelques petites choses à vous présenter, alors c’est parti !

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Du côté des livres :

couv-les-fragiles-620x987J’aime beaucoup les livres de la collection « Exprim’ » des éditions Sarbacane, je trouve que ce sont toujours des romans de qualité, qui abordent des thématiques extrêmement intéressantes (surtout quand on prend en considération le public visé). Je ne vais pas vous mentir, ce qui m’a attirée en premier dans ce livre, c’est sa couverture : je l’ai trouvée magnifique. Les Fragiles (écrit par Cécile Roumiguière) c’est l’histoire de Drew. Drew a 17 ans, et il est conscient depuis ses 9 ans que son père est un gros con. Sa mère est un peu à côté de la plaque, et il n’y a que sa grand-mère (qui refuse qu’on l’appelle comme ça) qui apporte un peu de réconfort dans cette famille. Mais Drew c’est avant tout un personnage qui souffre, qui s’écrase des mégots de cigarette sur les bras depuis qu’il a 11 ans, et qui cache tout. Il n’y a que Sky, cette fille incroyable qui semble lui apporter une forme d’apaisement. Le livre débute sur une scène qui laisse le lecteur extrêmement confus : un personnage qui saigne sur un tapis. On ne sait pas ce qu’il s’est passé, on ne sait pas pourquoi et on ne sait pas comment. Ce roman est construit sur un mouvement de va-et-vient entre ce fameux Jour J et le passé d’Andrew. Ce qui m’a beaucoup plu dans ce roman, c’est qu’il nous présente des personnages qui sont crédibles, dont la souffrance n’est pas juste un artifice, et dont la connerie n’est pas la seule composante. Si on peut détester le père de Drew pour ses convictions homophobes, racistes, sexistes, il n’empêche qu’il est profondément humain, et c’est presque gênant. On ne peut pas l’excuser, mais en même temps, on comprend qu’il essaye, mais qu’il est juste mauvais. Tous les personnages semblent être paumés, mais ils sont tous extrêmement attachants. Ce n’est pas une lecture facile, ça ne met pas de bonne humeur, mais ça remue, ça fait réfléchir, et ça marque(clique sur l’image pour avoir plus d’informations sur le livre)


logo_301828Au début, j’avais l’intention de vous parler dans ce bilan culturel du mois d’avirl d’Être ici est une splendeur de Marie Darrieussecq, mais comme j’en ai très rapidement parlé dans mon article sur les femmes artistes, je me suis dit que ça allait être répétitif, donc à la place de je vais vous parler de Simon vs. the Homo Sapiens Agenda de Becky Albertalli. Je suis tombée sur ce roman un peu par hasard, en demandant autour de moi des titres de romans abordant les questions MOGAI (Marginalized Orientations, Gender indentities And Intersex) ou LGBTQIA+. J’ai donc téléchargé ce roman en anglais, pour le lire sur ma tablette. Simon vs. the Homo Sapiens Agenda nous raconte l’histoire de Simon, un jeune homme gay, qui cache son homosexualité à sa famille, à ses amis, bref, à tout le monde. Le problème, c’est qu’un jour, un garçon de sa classe accède à sa boîte mail sans le vouloir, et découvre qu’il est gay, mais également qu’il entretient une relation par correspondance avec un certain Blue. S’en suit alors un odieux chantage : Simon doit aider son camarade à séduire une fille, ou alors son secret sera révélé à toute l’école. Ce roman est extrêmement chouette, il aborde des questions importantes comme le fait de s’assumer, la peur du regard des autres, le fait de ne pas pouvoir être soi… C’est une jolie histoire, on a tellement envie que Simon soit heureux, qu’il découvre qui est ce fameux Blue, et qu’il vive une jolie histoire d’amour. En tant que lectrice, je me suis aussi parfois énervée après la bêtise des lycéens, et j’ai eu envie de consoler Simon, de l’aider. En tout cas, c’était une lecture extrêmement agréable, touchante et pleine de douceur. (clique sur l’image pour avoir plus d’informations sur le livre)

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Du côté des films :

517724On commence le bilan “filmique” avec Ex Machina d’Alex Garland. Ce film raconte l’histoire de Caleb, un codeur de 26 ans extrêmement doué, qui remporte un séjour d’une semaine dans la résidence du big boss de BlueBook, entreprise dans laquelle il travaille. Ce séjour n’est pas récréatif, puisque Caleb va découvrir qu’il est là pour participer à une expérience hors du commun : déterminer si une intelligence artificielle peut passer pour humaine. J’ai adoré ce film, j’ai trouvé l’image extrêmement belle. Je crois que c’est même ce que j’ai préféré dans ce film. Tous les plans sont ultra esthétiques, tout est vraiment beau (ce qui est très dérangeant parfois). Si la question de l’intelligence artificielle et de ses problématiques n’est pas extrêmement innovante, j’ai quand même trouvé le film intéressant. C’est peut-être plus l’aspect de huis-clos qui m’a marquée. On devine assez vite ce que le film veut nous montrer (et il faudrait peut-être questionner cet aspect un peu moralisateur), mais cela suscite moins un ennui qu’une envie de voir « comment ça va finir ». Je dois vous avouer que si j’ai regardé ce film, c’est aussi parce qu’il comporte des chouettes acteurs comme Oscar Isaac (qui danse dans ce film d’ailleurs), ou encore Domnhall Gleeson. Si vous êtes intéressé-e par les problématiques liées au développement de l’intelligence artificielle, si vous aimez les huis-clos, ou encore les films très esthétiques, je vous le recommande vivement.


182814Ce mois-ci, je suis également allée voir Captain America : Civil War. Comme je vous l’ai déjà dit : je suis extrêmement bon public. Je ne fais pas beaucoup attention aux détails de réalisation, je me laisse entièrement porter par l’histoire. Après, j’avoue que si un film est mal filmé, je ne le regarderai pas, si les acteurs/actrices sont mauvais-es, j’arrêterai, mais je ne suis pas très pointilleuse. Je ne suis pas une cinéphile, c’est ça que j’essaie de dire. J’ai donc beaucoup aimé le dernier Marvel. J’ai retrouvé tous mes bébés (oui), et j’ai pu fangirler. Je regrette juste d’avoir été obligée d’aller le voir en 3D, parce que ça n’a rien apporté (au contraire) au film. J’ai trouvé la fin un peu décevante, mais j’ai globalement apprécié ce troisième volet de Captain America. J’ai hâte de voir le nouveau Spider-Man, parce que l’acteur est tout chouchou, j’ai envie de le protéger. Si vous aimez l’univers de Marvel, et si vous aimez LA BASTON (oui, oui), ce film vous plaira.


43507_1_largeEnfin, je voudrais parler de ce film feel good qu’est Naomi & Ely’s No Kissing List. Je vous préviens tout de suite : ce film est un peu cliché, un peu mièvre, un peu gnangnan. Il n’y a pas de réflexion profonde sur le sens de la vie, il n’aborde pas des problématiques sérieuses, et il ne stimule pas la réflexion. Mais il fait beaucoup de bien. On va suivre l’histoire de Naomi et Ely, qui sont les meilleurs amis du monde, qui s’aiment d’un amour fou. Mais le problème, c’est qu’Ely est gay, et que Naomi a un peu du mal à faire la différence entre amour amoureux et amour amical. Le deuxième problème, c’est qu’Ely va embrasser le copain de Naomi. Je dois vous avouer que ce qui m’a surtout marquée dans ce film, c’est la jalousie et la possessivité de Naomi, mais aussi sa dépendance vis à vis d’Ely. J’y ai plus ou moins retrouvé des choses que j’avais vécues, notamment le fait de penser qu’une personne peut définir notre valeur. Bien évidemment, c’est une comédie feel good, donc tout finit bien. C’est très doux, ça détend, ça fait penser à autre chose. Oh, et puis, il y a le beau Matthew Daddario qui joue dans ce film… (disponible sur Netflix)

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Une série :

modern_familyJe voulais absolument vous parler de Modern Family dans cet article. Je n’ai en réalité pas grand chose à dire sur cette série, si ce n’est que je l’aime d’un amour fou. Je trouve tous les personnages extrêmement attachants, drôles et touchants. Bien sûr, cette série brasse des clichés et des stéréotypes un peu crétins, mais ils sont suffisamment peu mis en avant pour que le visionnage reste agréable. Les différentes familles sont tellement attachantes, elles ont toutes leurs petits défauts, leurs petits dysfonctionnements, mais elles sont toutes particulièrement aimantes. La série est beaucoup construite sur le principe du quiproquo, et contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, ce n’est jamais ennuyeux. Malgré le caractère léger de la série, des problèmes et des sujets assez sérieux sont quand même abordés. Ce que j’aime particulièrement, c’est le fait que cette série soit un mockumentary, les fausses interviews des membres de la familles sont super chouettes, et les regards caméras me font beaucoup rire. Bon, et puis comme j’ai un cœur de guimauve, et que je suis une grande sensible (je pleure pour tout), je suis toujours super émue par les messages d’amour familial que cette série délivre. Je crois que c’est la série qui me donne le plus envie d’être avec ma famille, et de chérir tous les petits instants du quotidien. Oh, et si jamais vous la regardez, sachez que mes personnages préférés d’amour sont Luke, Phil et Alex (bon, j’aime tous les autres, mais ces trois là ont tout mon amour). (saison 1 à 6 disponibles sur Netflix, les épisodes durent en moyenne une bonne vingtaine de minutes)

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Je suis désolée, ce mois-ci, je n’ai pas de nouveaux artistes à vous faire découvrir… J’ai écouté les mêmes choses que d’habitude, ou alors j’ai écouté toutes les playlist Spotify du type « electro chill » ou « afternoon acoustic »… Je ferais mieux le mois prochain !

Je vous fais plein de bisous, j’espère que cet article vous aura plu. Dites moi ce que vous avez bien aimé au mois d’avril, ça me plairait de découvrir des nouvelles choses ! Plein d’amour.

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