The Book of Ivy + The Revolution of Ivy – Amy Engel

photo pour cadre - copiePeu de temps avant les vacances de février, j’ai eu un petit coup de mou, et j’ai ressenti le besoin de lire des choses douces et agréables. Souvent, quand je ne me sens pas très bien (moralement), et que je sens que je développe une tendance au vague à l’âme, je me réfugie dans des choses douces et rassurantes. J’ai besoin de choses qui ne me demandent pas trop de réfléchir, et qui me permettent de m’oublier totalement, ne serait-ce que pour une demie-heure. J’éprouve parfois ce besoin de me déconnecter, de prendre du recul sur moi et sur mes petits problèmes. La lecture est le pansement qui marche le mieux chez moi, je sais que chez d’autres, les films, les séries, les jeux vidéo ou le sport (par exemple) ont cet effet. Après avoir vu et lu beaucoup de choses sur The Book of Ivy et The Revolution of Ivy, je me suis dit qu’il fallait je jette un coup d’œil à cette série.

Je vais essayer de vous résumer un peu l’intrigue de cette série, sans vous divulgâcher l’histoire. The Book of Ivy est une dystopie, comme on en fait beaucoup ces derniers temps dans la littérature ado ou young-adult. L’histoire s’inscrit dans un monde post-apocalyptique, puisqu’on se trouve sur Terre, après une guerre nucléaire très violente, ayant décimée toute la population mondiale. On y découvre Ivy Westfall, une jeune fille dont le père a été battu par monsieur Lattimer (actuellement président), et qui s’apprête à épouser le fils du président… En effet, afin d’unir la société, il est de coutume que les fils et filles des vainqueurs épousent les fils et filles des vaincus, c’est ainsi qu’Ivy se retrouve dans l’obligation d’épouser Bishop. Son père l’investit alors d’une mission : elle doit tuer Bishop, afin de renverser le régime et de mettre en place une démocratie réelle. Bien évidemment, rien ne va se passer comme prévu, et la relation entre Ivy et Bishop va être un obstacle.

Je ne peux vous parler que de l’intrigue de départ, puisqu’il serait en effet assez malvenu de ma part de vous parler du second tome. Si je n’ai pas envie de vous divulgâcher l’histoire, j’ai très envie (comme d’habitude, me direz-vous) de vous partager mes ressentis de lecture. Tout d’abord, je crois qu’il faut que je m’excuse, puisqu’en effet, en abordant le livre, je m’attendais à une série du style La Sélection de Kieren Cass (que je n’ai décidément pas trop apprécié), et ça n’a pas été le cas. Si l’on voit arriver assez vite l’intrigue du livre et son côté Roméo et Juliette + 1984 + Le Bachelor (oui, oui), j’ai quand même été assez surprise.

Pour commencer, je trouve que le personnage d’Ivy est un personnage vraiment très intéressant. Ivy est une jeune fille très dévouée à sa famille, son père est son modèle et elle veut qu’il soit fier de lui. Cependant, sa rencontre et ses échanges avec Bishop vont l’entraîner à remettre en question non seulement ses croyances intimes, mais aussi la relation qu’elle entretient avec son père et sa sœur. Ensuite, je dois avouer que le personnage de Bishop m’a complètement charmée. Je suis très très niaise, et j’aime les jolies histoires d’amour. Bishop, c’est clairement l’archétype du prince charmant : il est gentil, il est patient, il est tolérant, il se remet en question, il est ouvert au dialogue, et il a un petit côté mystérieux. J’ai trouvé que l’intrigue de la série était assez sympathique, peut-être que dans le deuxième tome, tout se résout un peu trop vite, mais au moins tout se tient, et je n’ai pas eu l’impression que l’auteure essayait de délayer son histoire, ce qui est vraiment ultra agréable dans ce genre de littérature. Je crois que la série a également tenté d’aborder des questions plus politiques et plus sociales, mais ce n’est clairement pas pour cela que j’ai aimé ces livres.

J’avais besoin de quelque chose de facile à lire et j’avais envie de me détendre. Je suis assez persuadée qu’il y a des lectures qui font du bien au cœur, qui nous réchauffent de l’intérieur, qui ne nous demandent pas un investissement trop important et qui nous divertissent « seulement », et The Book of Ivy (ainsi que The Revolution of Ivy) en fait partie. Alors oui, cette série n’est pas un chef d’œuvre, ce livre ne va pas révolutionner votre vie, ou votre rapport au monde. Mais c’est une lecture agréable, qui se lit bien, et qui détend. Contrairement à d’autres personnages féminins dans d’autres dystopies comme America dans La Sélection de Kiera Cass (pour ne citer qu’elle…), j’ai trouvé le personnage d’Ivy super intéressant, notamment parce qu’elle échappe un peu à la caractérisation classique des personnages féminins de dystopie. Je vais dire quelque chose qui va paraître très péjoratif (mais ce n’est absolument pas le cas), mais j’ai ressenti le même plaisir en lisant The Book of Ivy et The Revolution of Ivy que lorsque je lisais des fanfictions pendant mes années prépa.

Et vous, mes petits loutrons, est-ce que vous avez des livres doudous ? Ou alors des activités qui vous permettent de vous détendre et de vous oublier un petit peu ?

The book of ivyTitre : The Book of Ivy et The Revolution of Ivy
Nom de l’auteur-e : Amy Engel
Éditeur Éditions Lumen
Nombre de pages : 342 pages (The Book of Ivy) et 290 pages (The Revolution of Ivy)
Prix : 15€ (chacun)
Date de parution : mars et novembre 2015
(je vous renvoie sur le site de la Fnac pour The Book of Ivy et The Revolution of Ivy puisque les éditions Lumen n’ont pas encore de site)
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